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Paroisse catholique d'Auriol
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Epiphanie

Ils cherchaient un roi. L’humilité de Jésus les surprend peut-être mais elle n’est pas un obstacle qui les empêcherait d’approcher du mystère. Ils se prosternent et les présents qu’ils offrent témoignent bien qu’ils cherchent un royaume tout autre qu’un royaume simplement humain.
L’or symbolise la puissance qu’ils reconnaissent à ce petit enfant. Mais l’encens proclame une vénération religieuse pour un être qui va les faire entrer dans l’alliance avec le Dieu vivant et vrai, le Dieu unique source de de tout amour et de toute vérité. Ils sont devant le médiateur unique entre les hommes et Dieu. Et la myrrhe, prophétiquement, annonce la victoire de ce médiateur. La mort sera vaincue. Le pouvoir de ce roi est un pouvoir de vie. Rien ne pourra engloutir la communion qu’il tisse entre les hommes et Dieu.

Nous comprenons très bien que sans eux, les mages, et sans les bergers, le Seigneur ne se sentirait pas chez lui. Il ne se sentirait pas proche des hommes qu’il aime. La joie de l’Epiphanie est joie du Royaume, joie de l’accueil et de la simplicité avec les bergers, joie de la rencontre et de la recherche avec les mages. Notre Dieu se plait avec ces bergers et avec ces mages. Il se plait aussi avec nous quand en nous il y a un peu du berger seul dans la nuit et du mage chercheur venant d’horizons lointains.


Que rien ne vienne nous ravir cette joie de l’Epiphanie, ni la crainte devant la solitude, ni la frilosité devant les différences.